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Titres
Décorations
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Grand-Croix du Très Honorable Ordre de l'Aigle de Götzborg |
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Colonel-Chef d'Honneur du 29ème Régiment d'Infanterie de Götzborg |
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Médaille du Couronnement de S.A.R. le Grand-Duc François-Joseph III de Zollernberg |
Description des armoiries
Blason (d'Avaricum)
Écartelé en prime de Castillon (de gueules, au château d'or, donjonné de trois tours, ouvert d'azur), en second de Guysenval (d'argent, au lion de pourpre, armé, lampassé et couronné d'or), en tiers de Skotinos (d'or, à quatre pals de gueules) et en quarte de Castelmaure (de gueules, aux chaînes d'or, en croix, en sautoir et en orle, allumées en cœur de sinople) ; enté en pointe de Castillon-Villeroy (d'argent, à la grenade de sinople, ouverte de gueules) ; chargé sur-le-tout de Valois (d'azur, à trois fleurs de lys d'or).
Armes
Habillé du manteau impérial, le blason, d'Avaricum, surmonté de la Couronne Impériale, est posé sur le Sceptre et la Main de Justice, posés en sautoir, et sur l'Épée, posée en fasce ; est accolé de la dignité de Commandeur Suprême des Ordres Impériaux et de deux lions d'or à la tête contournée, armés de gueules ; le tout reposant sur un perron d'or.
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Édouard de Valois-Castillon naquit le 17 Décembre 1664 à Castillon-Villeroy, à la Cour. Habitué dès son plus jeune âge au faste de la monarchie sous le règne de son père, le Comte Philippe III, il en garda toute sa vie un goût immodéré. Sa mère, Blanche de Habsbourg-Castillon, mourut cependant alors qu’il n’était âgé que de trois ans, en mettant au monde son frère Barthélémy.
L’éducation d’Édouard fut placée en 1671 sous la responsabilité du célèbre prédicateur Chrysostome de Sarrignac, proche confident de son père, qui resta pour lui un modèle de droiture et de ferveur. Celui-ci l’introduisit aux lettres, aux arts nobles, aux arts de la guerre, et se chargea en particulier de son instruction religieuse. Édouard avait en effet été baptisé, peu après sa naissance, par l’Évêque légataire en personne, Saturnin de Fresère, en la Chapelle des Feux-Sacrés, le 8 Février 1665. Il resta longtemps un ardent défenseur des intérêts de l’Église Syiste, avant de voir sa succession convertir l’État à la Zorthodoxie.
À partir de 1689, Édouard commença à servir son père à la Cour, au poste de Ministre de la Parole. Il fut nommé Grand Intendant de Castillon en 1695, et le resta jusqu’à la mort de Philippe III, le 2 Septembre 1705, date de son avènement de fait.
Sacré Comte d’Avaricum et Patrice des Syistes dans une grandiose cérémonie à Puyravault le 29 Septembre suivant, Édouard mena très vite un important train de réforme, donnant notamment forme à un État nouveau, basé sur deux institutions : le Conseil des Immortels, organe suprême, et le Grand Tribunal, chambre des représentants du peuple. Hélas désavoué quelques mois plus tard, au moment même où la Campagne de Skotinos se révéla un succès sans précédent, ce système de gouvernement fut abandonné au profit du rétablissement de la monarchie absolue de droit divin, instaurée en même temps que l’Empire le 14 Avril 1706.
Édouard se maria à Sybille-Yaffa d’Atékarone le 31 Juillet de la même année en la Basilique Saint-Landry. De cette union naquirent plus tard trois enfants : Léto-Victorien et Amaranthe-Kaïlea, jumeaux de sang, puis Mithridate, devenu héritier au trône par recréation à son bénéfice du titre de Prince d’Aragon.
Monarque discret mais écouté et aimé de ses sujets, Édouard prit assez peu part au gouvernement de son Empire une fois établie une Constitution, le 17 Décembre 1706, laissant ce soin à ses ministres, et contribuant par là-même, en dépit de son pouvoir formellement absolu, à libéraliser progressivement le régime. Néanmoins, il se dit que le pouvoir croissant se dégageant du Grand Tribunal pourrait l’inciter à reprendre la main dans l’intérêt de ses sujets et de ses États, la chambre basse se révélant sujette à un emportement peu propice au maintien de la paix civile...
Le sacre d'Édouard VI à Puyravault |
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