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Marius Beline est naît le treize Octobre de l’an mille six cent soixante et un à Elbêröhnit, capitale de l’Empire du Belondor. Fils de Philippe Beline et Maria Claudol, il est le cinquième enfant nait dans cette famille.
A l’âge de treize ans, il fut envoyé dans un séminaire syiste de la capitale belondaure pour recevoir une éducation le destinant à devenir prêtre au service de l’Eglise syiste du Belondor. Nommé prêtre syiste en l’an mille six cent septante huit, il travailla dans une petite église de la capitale en tant que diacre et plus part en tant que prêtre jusqu’à la création de la république totalitaire en mille six cent huitante-neuf.
Entre l’an mille six cent huitante-neuf et mille sept cent cinq, Marius Beline œuvra dans la résistance contre la République, régime qui avait mit en place une politique antireligieuse et anticléricale forçant le clergé à la clandestinité. Organisant des cultes secrets dans les caves et prenant des fois même part aux combats contre la police, il participa activement dans le combat jusqu’à que la République tomba en l’an mille sept cent cinq.
Reprenant son œuvre dans son église, il fut appelé en l’an mille sept cent sept par le Primat belondaure pour être nommé évêque d’Elbêröhnit, charge qu’il accepta devenant ainsi le premier évêque post-républicain. Mettant en place une politique de charité et aussi publiant des lettres ouvertes dans le but de restaurer un Syisme mourant, il finit par rejoindre le camp des pro-zorthodoxie après avoir été complètement déçu par une primature incapable de réformer le Syisme et aussi de combattre la décadence spirituelle. Soutenant l’établissement dans la Zorthodoxie, il fut convaincu qu’en mettant un terme au Syisme et en passant à la Zorthodoxie, la décadence spirituelle que connu le Belondor cesserait.
Après la Conversion du Belondor à la Zorthodoxie, Marius Beline fut envoyé à Varsalance pour reprendre un évêché n’ayant jamais réellement existé. Tentant de construire une communauté religieuse dans cette cité, il fit ouvrir le premier séminaire zorthodoxe du Belondor à Varsalance et il fut l’auteur de l’ambitieux projet de créer un livret de rites zorthodoxes pour le Belondor ainsi qu’un live résumant l’histoire religieuse du Belondor au fil des derniers siècles.
Déçu par une Primature n’ayant point changé après la Conversion en continuant d’être inactive et inefficace, il participa à plusieurs réunions entre les plus importants évêques de Varsalance pour débattre sur une possible destitution du Primat de l’Eglise belondaure. Ne voyant aucune possibilité légale de débarrasser le Belondor d’un Primat fainéant et inspiré que par la soif du pouvoir, il ne participa plus aux réunions et appliqua une politique de retraite en se concentrant uniquement sur son évêché.
Après le départ de l’évêque de Braserel et les scandales qui suivaient celui-ci, Marius Beline tenta encore plusieurs mois de faire vivre une église souffrante toujours des mêmes problèmes qu’elle avait connue sous le Syisme. Désespéré par la situation inchangée, il quitta le Belondor en l’an mille sept cent neuf pour émigrer vers l’Avaricum.
Arrivé à l’Avaricum, Marius Beline brisa ses liens avec l’Empire belondaure et se fit sujet de l’Empereur avarois. Nommé évêque in partibus de Zalmahayek, il fut libéré de ses obligations envers l’évêché de Varsalance et put ainsi se concentrer sur l’étude théologique. Avec le soutien du Carzinal de Fleury, il reçu une chaire en théologie naturelle à l’Universitas zorthodoxa avariciencis et aussi eu l’honneur de devenir chanoine de la basilique Saint Charles.
En tant que titulaire de la chaire de théologie, il publia plusieurs publications sur divers thèmes touchante à la vie pratique et la religion et aussi écrit sur un projet de biographie sur Saint Bezoar.
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