République de San-Cchiasti
Un article de Avaricum.
| Statut | Etat indépendant |
| Capitale | San-Cchiasti |
| Religion(s) | Zorthodoxe (n'est plus une religion d'état) |
| Langue(s) | François - Avarois |
| Forme de l'État | République nobiliaire |
| Doge | Bernardo Clavarezza |
| Président du conseil | Alessandro Spinola |
Le San-Cchiasti est un petit pays enclavé entre la Dalmestrie et le Lautrec, il s'agit d'une république dont le pouvoir est partager entre le Doge choisit par le peuple, et le conseil municipale, représentant les familles nobles de la ville. C'est un petit pays qui à volontairement choisie la voie du commerce pour sortir de l'ombre de ses voisins.
Institutions
Le Doge
Historiquement, le pays a toujours était diriger par un Doge, étant tourner sur la mer, le San-Cchiasti, à toujours voulue copier sa "grande sœur" Ys. Le doge actuel est Mon Sieur Son Altesse Le Doge Bernardo Clavarezza, un homme impulsif en matière de reforme et particulièrement anti-clérical. Ayant failli être destituer par les familles zorthodoxes, il décréta la séparation des religions et de l'Etat. Malgré une certaine impopularité dans les milieux zorthodoxes (la rumeur court que son aumônier refuse de donner la messe), il jouit cependant d'être proche du peuple.
Le Gouvernement
Composer d'un Chancelier et de 6 ministres dans plusieurs domaines spécifiques. Selon le Doge, le nombre de ministres varies, selon les compétences du ministre aussi, ils doivent être approuver non pas par le parlement mais par le peuple. C'est le Chancelier qui doit être approuver par le Conseil Municipal.
Le Conseil Municipal
Elle regroupe 70 personnes, dont une grande majorité issue des grandes familles riches du pays. Bien que n'ayant que peu de pouvoir, elle jouit cependant d'une grande influence. A l'origine, le conseil ne regroupait que les gens de la ville de San-Cchiasti, mais depuis, tout le petit pays est représenter, ce qui ne l'empêcha pas de garder l'adjectif de "municipal". Normalement, c'est le peuple qui choisit ses représentant mais la "majorité des familles" comme ont l'apelle la-bas, peut se permettre, grâce à leurs fortunes de faire marcher la corruption et les fraudes lors de chaque législatives.
Histoire
Ont sait le San-Cchiasti est l'une des rares cité-état qui soit rester très indépendante, la première mention de la république date de 726, les conditions et les raisons pour lesquelles cette cité est devenue indépendante (de la Dalmestrie ?) restent obscures, la raison officiel serait que la coté ait fait sécession de sa voisine la Dalmestrie mais aucun écrit confirme ou infirme cela.
Jusqu'en 1035, le pays ne se développa guère et manqua de retomber sous domination dalmestre. Après cette année la, le San-Cchiasti connue un essor quelques peu lent. N'arrivant pas à se développer et à commercer avec ses voisins, la république fit du commerce maritime sa principale priorité. En effet la république et pour ainsi dire, construite à flanc de montagne avec la mer juste en dessous, pour les routes encore il était possible de niveler le terrain, mais les bâtiments n'était pas des plus solides à flanc de montagne, et les matériaux solides était rares. C'est au 28eme Doge, Francesco Invrea, que l'on doit l'essor qui permit au San-Cchisati de sortir de sa léthargie. A l'époque, seul quelques familles avait le monopole du commerce maritime, et pouvait construire sur des terrains relativement plats, le Doge ordonna à ses familles, de reverser une grande partie de leurs bénéfices (souvent la moitié) dans les caisses de l'état. Ces mêmes familles n'étaient guère joyeuses à cette idée et rechignèrent souvent à verser de tels taxes. Le Doge avec l'immense fortune récolter fit construire de grands arsenaux ou furent construit d'abord des navires marchands plus grand pour permettre de ramener plus de marchandise à vendre sur le continent. Petit à petit, les familles nobles et embourgeoisé de la ville prirent par aux échanges, s'enrichissent et permirent au San-Chiasti de sortir de l'ombre.
Aujourd'hui, le San-Cchiasti est une petite mais puissante nation. Elle possède une flotte de guerre, qui malgré sa taille, n'aurait rien à envier aux autres flottes. De plus, moins de la moitié des habitants vivent dans la pauvreté, preuve que la réussite commerciale du San-Cchiasti peut permettre à tous d'en profiter (et ce chiffre baisse de manière significative au fils des ans).
Culture
Société: La société Cchiastienne est très bourgeoise et tourner vers le commerce, L'agriculture y est peu développer du fait du relief accidenté du pays et seul quelques vignerons et oléiculteurs peuvent profiter des maigres terres cultivables. La grande majorité de la population est Concentrer sur la Capitale et ont ne compte que 5 autres villages.
Religion
Malgré la toute puissance de la zorthodoxie, le pays pratique la séparations des religions et de l'Etat, et les autres croyances sont autoriser. Les nombreux marchands turcoses profitèrent de cette liberté et permirent la naissance d'une petite communauté halawistes (seulement quelques centaines de personne). Les syistes y trouvèrent également un refuge tout particulier.
Arts
Le San-Cchiasti ne rayonne guère par sa culture artistique, mais plutôt par ces mécènes, en effet les nombreuses grandes familles riches redouble d'ingéniosité pour attirer les artistes, ainsi le San-Cchiasti est une sorte de pouponnière pour les jeunes artistes et un refuge pour les artistes dissident, un de ces exemple est le non moins célèbre Antonyo Vyvaldy, ancien clerc yssois reconvertie dans la musique qui à trouver au San-Cchiasti l'appui de plusieurs mécènes, pour fuir l'anarchie régnante à Ys.
Economie
Premier importateur du continent sud, au San-Cchiasti, ont peu trouver de toute, même des produits interdits dans d'autres pays. Dans tout le continent, plus de la moitié des marchandises, exporter ou importer transite par le San-Cchiasti. L'influence économique du pays va crescendo avec celui de Sidon, ce dernier à même signer peu de temps après la révolution sidonaise, un partenariat économique entre les deux pays (à eux deux, le Sidon et le San-Cchiasti cumule plus d'un tiers des bénéfices du commerce continentale). De plus les faibles impôts locaux attire nombre de personne et une politique de secret bancaire semble se mettre en place au San-Cchiasti

