Salon de La Grâce-Dieu

Un article de Avaricum.

Jump to: navigation, search

Le salon de La Grâce-Dieu est la compagnie la plus recherchée de la capitale avaroise. Rassemblée autour de la princesse de Chandernagor, une foule d’artistes, de poètes, d’écrivains, de peintres, d’académiciens, d’architectes et de penseurs se presse pour partager les plus élégantes conversations que l’on peut faire à Castillon-Villeroy. Il prend son nom de l’hôtel qui l’abrite, mais il se réunit parfois en la capitale du ponant, Saint-Nicolas-de-Guysenval, dans les appartements de la princesse au palais de Sancerre. Aussi le départ de la l’épouse de l’ancien ministre du Sceptre est toujours suivi de celui d’une bonne part de l’élite intellectuelle avaroise.

Admission

L'admission au sein de ce cénacle prestigieux est fort difficile et elle couronne bien souvent ou un talent artistique prodigieux, ou une aptitude exceptionnelle à la courtisanerie. Il faut en effet pour être présenté à la princesse être introduit par l'un de ses proches. Or il serait évidemment inconvenant de présenter une foultitude de fats sans esprits sans s'attirer le reproche cinglant de Madame de Chandernagor et la risée éternelle de toute la société.

Les membres sont généralement issus de la haute noblesse, et quelques uns du haut clergé. Marie-Cléophas de Chandernagor a une aversion pour les roturiers, les gros bourgeois. Ce mépris lui a inspiré quelques épigrammes contre le sieur François Mahé de La Bourdonnais notamment (cf la section "Littérature).

Peinture et sculpture

On présente régulièrement des tableaux à la compagnie de la princesse qui s'évertue à discourir sur la beauté d'un trait, sur la splendeur d'une œuvre, sur le génie d'un peintre. Divers peintres ont contribué particulièrement à la grande réputation de La Grâce-Dieu.

Travaux

Littérature

Le Salon de La Grâce-Dieu fait la gloire d'un écrivain, ou sa disgrâce éternelle. Beaucoup s'essaient à l'exercice difficile du discours ou de la déclamation de vers devant la noble assemblée. La raillerie étant un jeu particulièrement couru, on se plaît parfois même à encourager certains sots. Ainsi le prince de Chandernagor fit-il mourir de honte la jeune marquise qui prononça le beau poème que voici :

Le duc-exarque de Trébizonde a donné quelques tragédies qui ont été particulièrement approuvées au salon. Le prince de Chandernagor y a brillé par ses talents, de même que le vicomte d'Harnoncourt et de Sacy. Ce dernier notamment a contribué à politiser dans une certaine mesure le salon. Certaines de ses interventions sont d'ailleurs restées célèbres. Il n'est pas non plus rare que certains prélats viennent y redonner des sermons qui onté ét fort apprécié en chaire.

Travaux

Musique

La musique demeure aussi un domaine de prédilection. Le salon de La Grâce-Dieu a participé à la sédénione exacerbation de musique savante organisée par l'académie avaroise.

Membres

Membres éminents

Membres passés

Voir aussi